jeudi 10 mai 2012

LES CERCLES D’OSSAU. STONEHENGE GÉOGRAPHIE SACRÉE. CARNETS DE RECHERCHE MAI 2012.

LES CERCLES D’OSSAU

STONEHENGE GÉOGRAPHIE SACRÉE. CARNETS DE RECHERCHE MAI 2012.


E.L. Ethnologue. Photographe.

Mise en page : Le Webmaster

Carnets de recherche numéro 06

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(Perdus suite au piratage de mon ordinateur)

vendredi 4 mai 2012

Décès d'un découvreur de Lascaux

Mon webmestre qui, regarde encore la télé en ce début de troisième millénaire m'annonce le décès d'un des découvreurs de Lascaux qui s'est éteint hier, je lui dédis donc modestement mon déchiffrage de la frise des Petits Cerfs.

Georges Agniel est mort à 88 ans à Nogent sur Seine, dans le Val de Marne.
Le 12 septembre1940, il avait découvert la grotte de Lascaux sur la commune de Montignac en Dordogne en compagnie de 3 copains : Marcel Ravidat, Jacques Marsal tous deux aujourd'hui  décédés et Simon Coencas.

"On a tout de suite compris que c'était une grotte préhistorique. On s'est dit "on le garde pour nous" et c'est ce que l'on a fait pendant une semaine. On y venait tous les jours, on y cassait la croûte et puis on est allé voir notre ancien instituteur, Léon Laval. On lui a tout raconté. Au départ, il n'a pas voulu nous croire. Et puis, on a réussi à le convaincre et il est monté là-haut avec une petite lampe et on est descendu avec lui. Quand il est remonté, tout le pays l'a su" s'est encore souvenu Georges Agniel.

jeudi 3 mai 2012

Lascaux : un gigantesque calendrier lunaire magdalénien

Aujourd'hui j'ai décidé de publier dans le cadre de mon déchiffrage de Lascaux - qui est selon moi, un gigantesque calendrier lunaire magdalénien ingénieux et poétique au même titre que la baguette d'Arudy, en version portative -, mon déchiffrage de la Frise des Petits Cerfs.

J'ai décidé de le mettre en ligne sous forme de message de blog car il fait une synthèse rapide et claire sur les notions à connaître pour aborder ce que je nomme : les calendriers du magdalénien.


Encore une fois ma théorie concernant Lascaux et le Temps, au sujet de la symbolisation des Nouvelles Lunes par des points noirs (arithmétique) se confirme.

Je comptabilise donc 10 points noirs (Nouvelles Lunes) sur cette frise, le Cerf rouge indiqué sur le schéma prend pied entre le huitième et le neuvième.

Allons y pas à pas, si vous avez suivi mes précédentes analyses et ma petite « vidéo pour les nuls », vous savez que la quatrième Nouvelle Lune après le Solstice d'hiver annonce l'Équinoxe de printemps, la septième annonce la redescente du Soleil après le Solstice d'été (point de bascule), la 10ème l'Équinoxe d'automne, et pour le Solstice d'hiver je vous laisse deviner, sachant qu'une année lunaire comporte 13 Nouvelles Lunes.

Nous pouvons donc voir sur cette frise de la paroi de la Salle des Taureaux, que les Petits Cerfs ont des bois magnifiques et le rut est annoncé jusqu'à l'équinoxe d'automne, début de période symbolisé par un trait noir sous les pattes du Cerf.

[Message personnel à Rémi Mathis l'archiviste intriguant qui se rêve « paléographe » sur son Tweeter : si tu ne comprends pas, c'est normal... enfin, non ce n'est pas normal à un tel niveau de "responsabilité intellectuelle", à moins que l'on ait trouvé de nouvelles vertus aux petites mentalités de boutiquier au CNRS.]

Mais pour mes lecteurs intelligents, voici une citation de Norbert Aujoulat :

« L'analyse des indices de saisonnalités permet d'établir que chaque espèces représentées à Lascaux répond à une période bien précise du calendrier. Les chevaux marquent la fin de l'hiver ou le début du printemps, les aurochs le plein été, tandis que les cerfs ont été décrits avec les attributs de l'automne. Cela n'est pas fortuit. Chacune de ces espèces a été représentée à une phase bien particulière du cycle annuel, celle des prémices de l'accouplement. À ce moment-là, ils montrent une très grande activité, qui se traduit par une animation plus importante. Les figures animales de Lascaux, de ce point de vue, contrastent avec celles de nombreux autres sites ornés où les silhouettes présentent un profil beaucoup plus statique. L'iconographie de cette grotte est avant tout une fantastique ode à la vie. » (Lascaux. Le geste, l'espace et le temps, Seuil.)

Merci à Norbert Aujoulat pour ses lumières, son acuité et sa sensibilité, mais j'en profite pour lui répondre ici que la phrase « chaque espèces représentées à Lascaux répond à une période bien précise du calendrier », n'est pas tout à fait exacte, en effet, selon ma théorie, Lascaux est un CALENDRIER, les « espèces » et leur biorythme sont le TEMPS.

Pour conclure, le vulgarisateur que je suis reprend le dessus - on dit médiateur culturel en novlangue -, et tel un personnage de Moebius, je m'interroge : « Le temps est-il vivant ? »

Plus j'avance dans mes recherches ethnologiques sur les hommes du magdalénien et plus je pense que oui, il s'agit de cycles et de renaissance dans leur conception vitaliste.


E.L., le défricheur du temps.

mercredi 2 mai 2012

Théologie poétique et mythe cosmogonique


Afin d'aller dans le sens de mon décryptage de la baguette d'Arudy (premier calendrier luni-solaire de l'humanité, selon votre serviteur) - qui est devenu malgré moi mon bâton de commandement de "révolutionnaire culturel" face aux égyptomaniaques déchainés -, voici un passage sur le mythe cosmogonique et les créatures primordiales de l'Île Nauru en Océanie ainsi que leurs relations avec le Soleil et la Lune :

« Au commencement, il n'y avait que la mer, au dessus de laquelle planait Ancienne-Araignée. Trouvant un jour un tridacne, elle le prit dans ses mains et chercha si cet objet n'avait pas une ouverture qui lui permit de s'y introduire, mais elle n'en trouva pas. Elle le frappa et, comme cela sonnait creux, elle en conclut qu'il devait être vide. En répétant un charme, elle parvint à entrebâiller les valves et s'y glissa. Mais elle ne pouvait rien voir, parce que le Soleil et la Lune n'existaient pas encore ; et, en outre, elle ne pouvait pas se tenir debout, parce qu'il n'y avait pas assez de place dans la coquille. À force de chercher partout, elle finit par découvrir un escargot. Pour lui donner pouvoir, elle le plaça sous son bras, se coucha et dormit trois jours. Puis elle le laissa et, cherchant encore, trouva un second escargot plus gros que le premier, qu'elle traita de la même manière. Elle dit alors au premier : « pouvez-vous ouvrir un peu cette chambre, que nous puissions nous assoir ? » L'escargot dit oui et entrouvrit un peu la coquille. Alors Ancienne-Araignée prit cet escargot et, le plaçant devant la moitié ouest de la coquille, en fit la Lune. Il y eut alors un peu de lumière qui permit à Ancienne-Araignée de voir un gros ver ; sur sa demande, il entrouvrit un peu plus la coquille [NDR : l'escargot], et du corps de ce ver coulait une sueur salée qui, en se rassemblant dans la valve du bas, devint la mer. Enfin, il souleva très haut la valve supérieure qui devint le ciel. Alors Rigi, le ver, épuisé par ce grand effort, mourut. Puis Ancienne-Araignée fit le Soleil avec le second escargot et le plaça à côté de la valve inférieure, qui devint la terre. »

Pour paraphraser G.-H. Luquet, à qui l'on doit cette citation : Les mythes sont la forme originelle de la philosophie et les légendes la forme primitive du roman et de l'histoire.

Ethnologiquement vôtre

E.L.

Mon webmestre, grand philosophe devant l'éternel, me souffle que la voie lactée lui fait penser à une immense trace d'Escargot-Lune depuis qu'il me lit. L'ethnologie mène à tout, cher webmestre, même à s'occuper du biorythme des mollusques et des cervidés.

vendredi 27 avril 2012

LES CERCLES D’OSSAU. GÉOGRAPHIE SACRÉE. CARNETS DE RECHERCHE AVRIL 2012.

LES CERCLES D’OSSAU

GÉOGRAPHIE SACRÉE. CARNETS DE RECHERCHE AVRIL 2012.


E.L. Ethnologue. Photographe.

Mise en page : Le Webmaster

Carnets de recherche numéro 05

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(Perdus suite au piratage de mon ordinateur et le vol de  ma carte de travail)

Thèse
"Ma thèse audacieuse est que les villages de la Vallée d'Ossau répondent à un « urbanisme » déjà en germe au néolithique, en rapport avec des positions solaires remarquables - voire lunaires - dans l’axe d’observation du plateau du Bénou face au Sud.
Plusieurs champs doivent être observés et confirmés scientifiquement (astronomie, topographie, archéologie) et il ne s'agit là qu'une esquisse de départ, cependant mon intuition et de nombreuses heures d'observation, m'incitent à penser que je suis dans le juste.
Cette thèse et les présentes recherches corroborent les observations déjà effectuées sur d’autres sites en Angleterre ou en Écosse (voir plus haut) en faisant apparaître des lignes remarquables d’alignements à partir de triangle à base pythagoricienne, cependant ici, elle est révolutionnaire car elle met en avant un positionnement des villes-villages de la Vallée d’Ossau selon ces mêmes axes sur de larges distances.
Ma thèse tente à prouver - à confirmer pour certains -, que les habitants au néolithique de la Vallée d’Ossau connaissaient la triangulation et le calcul astral, donc la mesure du temps à partir de la géographie sacrée du site.
Elle confirme aussi que les cromlechs d’Ossau peuvent être considérés comme le plus grand calculateur de positions astrales du monde en tant que fronton de mire Nord-Sud."

E.L.


La vidéo du projet :

mardi 17 avril 2012

Les calendriers du magdalénien

Je m'appelle E.L., j'ai 33 ans, je suis ethnologue et je suis spécialiste des calendriers du magdalénien, en fait je suis le seul actuellement, j'ai en effet inventé mon métier et une discipline.

Je suis un chercheur indépendant, toutes mes recherches sont de ma poche, je ne reçois l'aide que de mon webmestre et tout est gratuit.

Je suis une sorte de «révolutionnaire culturel», avant moi, le premier calendrier prenant en compte la durée approximative de l'année était né en Égypte au environ de 4035, si l'on en croit les «encyclopédies universelles».

Après moi, ils sont nés plus de 10 00 ans avant cette date dans le sud ouest de la France, ce qui me vaut la haine du mégalo-paléographe de service du CNRS. En effet, les gens vont commencer à comprendre qu'on leur ment effrontément pour préserver la carrière de quelques égyptomaniaques.

Je suis historien de l'art de formation ( Université de Pau ), ce qui me donne un regard différent sur cette période.

Je suis un pragmatique et j'analyse concrètement ce que je vois.

Suite à de nombreuses heures d'observation, j'ai déchiffré deux calendriers, les premiers calendriers de l'humanité pour être exact.

Je ne me cache pas derrière un arsenal de mots compliqués et je propose des explications visuelles à mes recherches, c'est ce qui fait mon originalité.

Mes recherches se basent sur une conception cyclique du temps, telle que la conçoivent les peuples ayant gardés « l'alliance avec la nature »*.

Je ne pense pas par exemple que les fresques de Lascaux soient la représentation des constellations comme le suggérait Marcel Baudouin, avant que cette thèse ne soit reprise et popularisée par la chaine Arte.

Je ne suis pas non plus un adepte des déclinaisons chamaniques pour "expliquer" les peintures pariétales de la période.

Je propose donc aujourd'hui, après avoir déchiffré la baguette magdalénienne d'Arudy, mon déchiffrage de ce que je nomme le calendrier « lunaire » de Lascaux, en bande dessinée bilingue sous forme de carnet de recherche.


Bonne lecture et merci de votre attention.



E.L., "l'homme qui a déchiffré la baguette d'Arudy", 14 avril 2012.


(*) Pour reprendre le terme de l'ethno-botaniste Pierre Lieuthaghi.


Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas à m'en faire part.

LES CALENDRIERS DU MAGDALENIEN / MAGDALENIAN CALENDARS


LES CALENDRIERS DU MAGDALENIEN

DÉCHIFFRÉS PAR

E.L.

CARNETS DE RECHERCHE AVRIL 2012.


E.L. Ethnologue. Photographe.

Mise en page : Le Webmaster

Carnets de recherche numéro 04

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Site web / Website

samedi 14 avril 2012

Lascaux et le temps / Lascaux and the time / Le "cheval chinois" / The "chinese horse"




Lascaux et le temps / Lascaux and the time
Le "cheval chinois" / The "chinese horse"

Français

Ce site web est une initiation à la lecture du calendrier "lunaire" de Lascaux (magdalénien : environ 17 000 et 10 000 ans avant notre ère. (sud-ouest de la france).

Il s'agit d'un calendrier "lunaire" en plus d'être un calendrier perpétuel, selon E.L., un ethnologue français, connu pour être "l'homme qui a déchiffré la baguette d'arudy".

English

This website is an initiation to the reading of a "lunar" calendar from Lascaux (magdalenian, dating from around 17000 BP to 9000 BP. South West France)

in Mars 2012, E.L., a french ethnologist (A.K.A "The man who has deciphered the paleolithic stick from Arudy"), suggest to decipher this magdalenian "lunar" and perpetual calendar.

Español
Este sitio web es un análisis y un desciframiento de un calendario lunar  (Lascaux, suroeste de Francia).

Site web / Web site / sitio web

mardi 10 avril 2012

Pour aborder Lascaux

Pour aborder Lascaux à la lumière de la notion de cycles naturels, je conseille vivement la lecture de Lascaux, l'Espace et le Temps de Norbert Aujoulat, cela vous évitera la lecture de pompeux cornichons diplômés qui n'y connaissent rien.

L'auteur, spécialiste des peintures pariétales, met en lumière un « protocole immuable « cheval-aurochs-cerfs » » dans la réalisation picturale.

Comme l'auteur le dit : « cet enchainement […] répondait à des nécessités d'ordre biologique, révélés par les caractères de saisonnalité présent sur les animaux. Les différentes phases de ces cycles biologiques, concernant successivement les chevaux, les aurochs et les cerfs, indiquent les prémices de l'accouplement, ces rituels animaux où résulte la vie. Au-delà de cette lecture au premier degré, c'est le rythme voire la régénération du temps qui est de ce fait symbolisée. Se trouvent ainsi reproduites les phases du printemps, de l'été et de l'automne, évocation métaphorique qui, dans cette conjoncture, lie le temps biologique au temps cosmique.  »

Ceux qui me lisent savent que je ne parle pas d'autre chose dans mes recherches sur les calendriers du magdalénien (la baguette d'Arudy, le calendrier lunaire de Lascaux) et du néolithique, ainsi que dans mes revues.

C'est donc ici que j'interviens avec mon travail ethnologique de déchiffrage du calendrier lunaire de Lascaux et que je dis à cet aimable Norbert Aujoulat, qu'en plus du « métaphorique », il y a du concret : la mesure du temps et des cycles avec les nouvelles Lune représentées sur la paroi en fonction des Solstices solaires (voir mon déchiffrage).

Évidement le travail de Norbert Aujoulat – justement salué par l'universitaire Jean Clottes dans son L'art des cavernes – corrobore mon déchiffrage et va dans le sens de ma théorie d'une arithmétique au magdalénien, comme pour mon déchiffrage de la baguette d'Arudy, la notion de biorythme est primordiale.

Norbert Aujoulat rajoute : « À la séquence graphique « cheval-aurochs-cerfs » se superpose le cycle printemps-été-automne », ce qui ne fait que rajouter à l'exactitude de mon déchiffrage de ce qu'il convient à présent d'appeler, le calendrier lunaire de Lascaux.

E.L., le défricheur du temps.

E.L

vendredi 6 avril 2012

La baguette d'Arudy déchiffrée pour les nuls (vidéo)

Pour se changer les idées et laisser mes contempteurs wikipédia-CNRS patauger dans leur propre médiocrité haineuse, voici un petit film ludique de ma composition pour comprendre le fonctionnement de la baguette d'Arudy en 2 : 41 mn :

Lien de secours (Viméo)